Quand la CourEDH qualifie les assemblées générales de magistrats de « publiques »
Céline Parisot
Proposition de citation: Céline Parisot, Quand la CourEDH qualifie les assemblées générales de magistrats de « publiques », in : «Justice - Justiz - Giustizia» 2015/4
Le 23 avril 2015, la grande chambre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a rendu un arrêt de condamnation de la France. Cette décision a été abondamment commentée en raison de son importance pour la liberté d’expression des avocats en dehors du prétoire mais elle mérite également d’être analysée sous l’angle de la liberté d’expression des magistrats.
Il convient de rappeler les faits à l’origine de cette affaire et les motifs de la condamnation de la France avant d’envisager les implications de cet arrêt sur la liberté d’expression des magistrats, notamment en assemblée générale. Les numéros de paragraphes cités sont ceux de l’arrêt de la CEDH, qui peut être retrouvé sur le site de la cour : http://hudoc.echr.coe.int/fre?i=001-122190.
Table des matières
I. Le contexte
II. Les motifs de la condamnation
A. Sur l’article 10 : la large liberté d’expression de l’avocat
B. Sur l’article 6 § 1 : l’exigence d’impartialité objective de la juridiction
III. Les restrictions apportées à la liberté d’expression des magistrats
Veuillez vous connecter pour lire le texte complet.
Ici, vous pouvez laisser votre avis sur ce sujet. Nous nous réservons le droit de supprimer les commentaires qui ne respectent pas nos règles.
Il n'y a pas encore de commentaires sur ce sujet.
Jurius est votre assistant personnel pour toutes les questions concernant Weblaw. Que vous ayez besoin d'informations sur les abonnements, les produits ou les services, Jurius est là pour vous aider. Posez simplement votre question et obtenez immédiatement des réponses.